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Music in Communities (Kim Barlow, Executive Director)

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  • Ouvert (définition : partitions pour une instrumentation non spécifiée)
  • Voix
  • Instruments acoustiques
  • Instruments rock
  • 5 à 12 ans
  • 13 à 18 ans
  • Adultes
  • Ainés
  • Intergénérationnel

Les initiatives vont de concerts uniques à des programmes hebdomadaires

  • Associations communautaires
  • Diversité
  • Famille

Music in Communities: Soutenir le milieu artistique local et rapprocher les communautés rurales

description

Music in Com­mu­ni­ties est un col­lec­tif à but non lucra­tif basé à Can­ning, en Nou­velle-Écosse, qui pro­meut l’éducation musi­cale, orga­nise des concerts, sou­tient les voix sous-repré­sen­tées et ren­force les com­mu­nau­tés de la val­lée de l’Annapolis par le biais d’expériences musi­cales par­ta­gées.  Music in Com­mu­ni­ties a éga­le­ment pour mis­sion de four­nir un tra­vail rému­né­ré à la com­mu­nau­té musi­cale locale.

 

Les pro­grammes

Music in Com­mu­ni­ties (MiC) pro­pose une pro­gram­ma­tion variée pour sou­te­nir les habitant·es des zones rurales de la Nou­velle-Écosse. La direc­trice géné­rale, Kim Bar­low, sou­ligne que les membres de ces com­mu­nau­tés sont confronté·es à l’insécurité ali­men­taire, à l’insécurité du loge­ment, à des pro­blèmes de san­té men­tale et à diverses formes d’isolement. MiC a mis en place de nom­breux types de pro­grammes des­ti­nés à divers groupes au sein de ces com­mu­nau­tés, notam­ment les nou­velles et nou­veaux arrivant·es, les jeunes en situa­tion de vul­né­ra­bi­li­té, les per­sonnes en situa­tion de han­di­cap et les per­sonnes âgées. L’association tra­vaille éga­le­ment en par­te­na­riat avec les nations Mi’kmaq pour col­la­bo­rer à la mise en place de pro­grammes musi­caux au ser­vice des com­mu­nau­tés autoch­tones. Par­fois, MiC ini­tie des pro­grammes et répond éga­le­ment aux demandes des com­mu­nau­tés en matière de pro­grammes ou d’animateur·rices.

 

Quelques exemples d’initiatives

  • Acti­vi­tés péri­sco­laires : MiC pro­pose deux pro­grammes après l’école. Le pre­mier s’adresse aux enfants âgés de 9 à 12 ans et leur per­met d’apprendre le uku­lé­lé. Ce pro­gramme vise à déve­lop­per leurs com­pé­tences, mais aus­si à leur offrir un cadre ludique et moins struc­tu­ré pour leur octroyer des moments d’amusement en dehors de l’école. Les animateur·rices pro­posent des jeux basés sur la musique et alternent chaque semaine entre des moments struc­tu­rés et des moments libres. Le deuxième pro­gramme est consa­cré à l’écriture de chan­sons et à la scène, pour les jeunes âgés de 13 à 17 ans. Ces participant·es plus âgé·es sou­haitent géné­ra­le­ment jouer de la musique, mais n’ont pas eu l’occasion de se pro­duire en direct, avec et devant d’autres per­sonnes. MiC orga­nise éga­le­ment des soi­rées micro ouvert men­suelles pour les adolescent·es, ouvertes aux amis et à la famille.
  • Cercles de chant com­mu­nau­taires : Kim Bar­low, direc­trice géné­rale, anime chaque semaine des cercles de chant ouverts à toutes et tous. Les participant·es se relaient pour jouer à tour de rôle des chan­sons pour les autres, invi­tant sou­vent le groupe à se joindre au tour de chant. Bien que le cercle soit ouvert à toutes et tous, ce pro­gramme a ten­dance à atti­rer des musicien·nes plus âgé·es.
  • Present Moment Sin­gers : une séance heb­do­ma­daire de chant pour les per­sonnes âgées dans une rési­dence pour aîné·es à Wolf­ville, ani­mée par Wen­dy LaPierre et Tyler Les per­sonnes âgées se ren­contrent et s’amusent en chan­tant ensemble pen­dant une heure chaque semaine.
  • Queer Choir : basée à Wolf­ville, la cho­rale accueille les membres de la com­mu­nau­té 2SLGBTQIA+ pour chan­ter ensemble et dis­po­ser d’un espace heb­do­ma­daire qui leur est dédié. La cho­rale a sol­li­ci­té MiC pour l’aider à ani­mer les répé­ti­tions, bien que celles-ci soient davan­tage un espace par­ta­gé pour faire de la musique ensemble, avec quelques repré­sen­ta­tions tout au long de l’année.

 

Acti­vi­té en vedette : Le Loup-Ukulélé

Cette acti­vi­té, adap­tée aux enfants, s’inspire du jeu clas­sique de « jouer au loup », dans lequel un·e participant·e essaie de tou­cher les autres pour les éli­mi­ner. Lorsqu’un joueur ou une joueuse est touché·e, l’enfant va en « pri­son », à côté de la per­sonne qui anime. Un autre enfant peut faire sor­tir son ami·e de pri­son en repro­dui­sant une pro­gres­sion d’accords ou une mélo­die jouée au uku­lé­lé par l’animateur·rice. Ce jeu de pour­suite avec le uku­lé­lé aide les enfants à apprendre les tech­niques du uku­lé­lé dans un contexte ludique, de sorte que l’apprentissage se fait presque inconsciemment.

 

Com­pé­tences requises pour mener à bien ce travail

  • Capa­ci­té à éta­blir un lien avec des groupes spé­ci­fiques : les animateur·rices doivent être capables de s’adapter aux com­mu­nau­tés spé­ci­fiques avec les­quelles elles et ils tra­vaillent. Par exemple, les animateur·rices en charge des pro­grammes pour enfants doivent être en mesure de créer un lien avec les enfants et de faire en sorte de pro­po­ser des acti­vi­tés captivantes.
  • Être structuré·e tout en res­tant flexible : Les musicien·nes ont tou­jours un plan pour struc­tu­rer chaque séance, tout en devant faire preuve de sou­plesse pour s’adapter aux besoins spé­ci­fiques et à l’énergie du groupe. Offrir des choix aux participant·es fait éga­le­ment par­tie inté­grante de cette flexi­bi­li­té, en fai­sant le point dès le début pour déter­mi­ner ce que les participant·es aime­raient faire.
  • Des com­pé­tences musi­cales variées : Les musicien·nes qui tra­vaillent en milieu com­mu­nau­taire doivent dis­po­ser d’un large éven­tail de com­pé­tences. Le fait de pou­voir jouer de plu­sieurs ins­tru­ments per­met à l’animateur·rice de s’adapter et de répondre aux besoins des participant·es de dif­fé­rentes manières.
  • Valo­ri­ser les pro­ces­sus col­la­bo­ra­tifs et la prise d’initiative par­ta­gée : Les animateur·rices de MiC abordent la musique par­ti­ci­pa­tive en par­tant du prin­cipe que le pro­gramme est un pro­ces­sus col­la­bo­ra­tif. Chacun·e a une expé­rience à appor­ter au groupe. Les animateur·rices cherchent des moyens d’encourager les participant·es à trans­mettre et à par­ta­ger leurs propres connais­sances afin de créer des envi­ron­ne­ments de prise de déci­sion partagée.

 

À quoi res­semble le succès ?

L’objectif prin­ci­pal des pro­grammes est de sus­ci­ter l’enthousiasme des participant·es pour tout ce qui touche à la musique. Les animateur·rices espèrent notam­ment que les enfants et les jeunes prennent plai­sir à faire de la musique bien avant d’avoir l’impression que c’est du tra­vail. Le suc­cès est éga­le­ment défi­ni par l’implication des participant·es dans les pro­grammes et les évé­ne­ments, y com­pris le nombre de per­sonnes qui y par­ti­cipent, mais aus­si par le fait que les participant·es déclarent appré­cier par­ta­ger leur musique avec les autres, tout en appré­ciant la musique par­ta­gée par les autres et en se sen­tant plus proches les un·es des autres.

 

Décou­vrez des extraits du documentaire :

00:00 Vue d’ensemble
02:46 Pro­grammes extrascolaires
06:53 Cercles de chant communautaires
07:31 Present Moment Singers
08:58 Queer Choir
10:00 Compétences
12:04 À quoi res­semble le succès

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