Board Member Category : Membres actuels | 8

Robert Thomson (BC) (2020 – aujourd’hui)

J’ai eu la chance d’as­sis­ter et de contri­buer à une conver­sa­tion sur le déve­lop­pe­ment durable orga­ni­sé par le RCNM en 2019. J’ai res­sen­ti un lien avec les valeurs de l’or­ga­nisme et un enthou­siasme par le dia­logue et les connais­sances échan­gées. Le RCMN pro­pose des évé­ne­ments inno­vants et pas­sion­nants qui enri­chissent notre com­mu­nau­té musi­cale. Je suis hono­ré d’a­voir été invi­té à me joindre au conseil d’ad­mi­nis­tra­tion et je suis ravi de contri­buer et d’apprendre.

Robert Thom­son est musi­cien, com­mis­saire en musique et inter­prète d’as­cen­dance haï­da, tsim­shian et métisse euro­péenne. Il mène le groupe et pro­jet soul-pop Sis­ter Says, il est un pro­duc­teur artis­tique chez Full Circle : First Nations Per­for­mance et com­mis­saire en musique pour le Tal­king Stick Fes­ti­val et la série de concerts Múyunts­tut ta Slú­lum. En 2019, Robert a reçu le prix « Emer­ging Per­for­ming Arts Lea­der » décer­né par l’As­so­cia­tion cana­dienne des arts de la scène.

En dehors de Full Circle et Sis­ter Says, Robert est actuel­le­ment le bas­siste élec­trique dans les pro­jets SOLA, Logan et Nathan, un sound desi­gner / per­for­mer / live loo­per dans la musique expé­ri­men­tale Morag, You’re a Long Time Deid (2020), et fait par­tie de l’é­quipe artis­tique Indi­gi­fest (2019) et co-com­mis­saire du concert Giving Voice (2017).

Müge Büyükçelen

Je suis très heu­reuse et hono­rée de sié­ger au conseil d’administration du RCMN. En tant qu’interprète active et porte-parole enthou­siaste de la musique contem­po­raine et plus par­ti­cu­liè­re­ment de la musique contem­po­raine cana­dienne, je suis consciente de l’importance du réseau­tage et de la com­mu­ni­ca­tion avec des com­mu­nau­tés plus larges. J’es­père pou­voir par­ta­ger mon enthou­siasme et ma joie de tra­vailler avec des com­po­si­teurs et des inter­prètes dans la créa­tion de nou­velles œuvres. J’es­père mettre mon expé­rience sur le ter­rain à l’œuvre pour pro­mou­voir la nou­velle musique canadienne.

Müge Büyük­çe­len est une vio­lo­niste pas­sion­née connue pour sa poly­va­lence dans plu­sieurs genres. Ses récentes per­for­mances incluent : la pre­mière d’un concer­to pour vio­lon de Jared Mil­ler dédié à Müge, le concer­to pour vio­lon de Bee­tho­ven, une tour­née de concerts en Aus­tra­lie et en Nou­velle-Zélande, des inter­pré­ta­tions de nou­velles œuvres de Jen­ni­fer But­ler, Paul Freh­ner, ain­si que divers concerts avec Emi­ly Carr String Quartet.

Elle est actuel­le­ment membre du Vic­to­ria Sym­pho­ny, du qua­tuor Emi­ly Carr et de l’Aventa Ensemble, et elle est éga­le­ment pro­fes­seure de vio­lon au Conser­va­toire de musique de Vic­to­ria. Müge a été soliste en vedette avec de nom­breux orchestres du monde entier. En 2009, elle a créé « Archimedes’s Codex », une œuvre cana­dienne que le com­po­si­teur Michael Oes­terle lui a dédiée. Elle est titu­laire d’une maî­trise en inter­pré­ta­tion musi­cale de l’U­ni­ver­si­té de Bilkent, située à Anka­ra (Tur­quie), d’un diplôme d’en­sei­gne­ment du Conser­va­toire de musique de Vic­to­ria et a été assis­tante d’en­sei­gne­ment au Conser­va­toire natio­nal de Toulouse.

Julie Richard (QC) (2019 – aujourd’hui)

En tant que membre issue du milieu fran­co­phone Qué­bé­cois,  il est de plus que per­ti­nent pour moi d’ouvrir mes hori­zons à des ini­tia­tives plus glo­bale dont les por­tées et man­dats sont tout aus­si inno­vantes que l’objet qu’elles sup­portent. C’est donc emplie d’impatience et de curio­si­té que je me joins aujourd’hui en tant que nou­velle membre du RCMN. 

Musi­cienne, com­po­si­trice et tra­vailleuse cultu­relle enga­gée, Julie Richard est acti­ve­ment impli­quée dans les scènes artis­tiques et musi­cales mont­réa­laises depuis près de 20 ans. Trois fois diplô­mée en musique clas­sique, elle est éga­le­ment ver­sée dans l’interprétation vocale, le jazz, la pop, les musiques expé­ri­men­tales ain­si que les musiques afri­caines, tsi­ganes, juives  et créoles. 

Ayant pris part à de nom­breuses tour­nées à tra­vers le Cana­da et les États-Unis, elle a par­ti­ci­pé au fes­ti­val SXSW et per­for­mé inter­na­tio­na­le­ment en Europe de l’Est, en France et en Colom­bie. Paral­lè­le­ment à sa pra­tique musi­cale, le che­mi­ne­ment inter­dis­ci­pli­naire de Julie l’a ame­née à tra­vailler dans les domaines de la ges­tion artis­tique, de la psy­cho­lo­gie d’intervention ain­si qu’en recherche et ani­ma­tion cultu­relle. Elle est aus­si connue pour son impli­ca­tion dans la pro­gram­ma­tion des fes­ti­val Lux Magna et du fes­ti­val Suo­ni per il Popolo.

Son plus récent pro­jet Black Ark Orches­tra la pousse à tra­vailler à par­tir de frag­ments de com­po­si­tions musi­cales créées par des musi­ciennes et com­po­si­trices noires ayant évo­lué majo­ri­tai­re­ment aux États-Unis, dans les années 1920.Le pro­jet Black Ark  a pour objec­tif de réha­bi­li­ter ces œuvres mar­gi­na­li­sées de la musique clas­sique pro­duites par des femmes afri­caine-amé­ri­caines. Il s’agit de retrou­ver, de réac­tua­li­ser et de reva­lo­ri­ser ce qui reste de ces com­po­si­tions pour qu’elles ne res­tent pas oubliées, pour qu’elles puissent, enfin, entrer en conver­sa­tion avec l’his­toire de la musique contem­po­raine. En com­po­sant elle ne cherche n’a pas  à recons­ti­tuer avec exac­ti­tude les contours de ces com­po­si­tions, il s’agit pour elle de poser un geste vivant, non-linéaire, simul­ta­né­ment répa­ra­teur, trans­for­ma­teur et créateur.

Helen Pridmore (Prairies) (2019 – aujourd’hui)

Je suis hono­rée et enthou­siaste de faire par­tie du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion du RCMN. C’est une orga­ni­sa­tion forte et vitale qui ras­semble notre com­mu­nau­té des musiques nou­velles à tra­vers le Cana­da. Sur un ter­ri­toire aus­si vaste, il y a tel­le­ment de pro­jets et d’op­por­tu­ni­tés : le RCMN offre un moyen de se connec­ter, de par­ta­ger, de col­la­bo­rer et de pro­fi­ter de la pro­fon­deur et de l’am­pleur de la musique et des pos­si­bi­li­tés sonores offertes dans notre pays. Lais­sez le bons­temps – et la belle musique – rouler !

Helen Prid­more est une chan­teuse et artiste sonore spé­cia­li­sée dans l’in­ter­pre­ta­tion de la musique contem­po­raine, la musique expé­ri­men­tale et l’im­pro­vi­sa­tion. Elle se pro­duit au Cana­da et aux États-Unis, notam­ment en solo au Car­ne­gie Hall, ain­si qu’en Europe, au Mexique et au Japon. Elle a trois CD à son nom, y com­pris …bet­ween the shore and the ships (entre la côte et les navires)…, qui a rem­por­té le prix East Coast Music 2013 de la le meilleur enre­gis­tre­ment classique.

Helen se concentre actuel­le­ment sur la tech­no­lo­gie de la voix et du corps, en explo­rant les concepts de beau­té audi­tive, de l’es­pace et du silence. Elle écrit et inter­prète de nou­velles œuvres pour voix qui uti­lisent à la fois une struc­ture et l’im­pro­vi­sa­tion. Un de ses pro­jets actuels est son œuvre solo Sor Jua­na and the Silences, en tour­née au Cana­da lors de la sai­son 2020–21. Helen par­tage éga­le­ment ses idées avec les étu­diants et les membres de la com­mu­nau­té via des ate­liers et des ses­sions d’im­pro­vi­sa­tion : voir http://www.beingastonished.com/voice-lab/ pour ses tra­vaux et pro­jets en cours.

Diplô­mée des uni­ver­si­tés de la Sas­kat­che­wan et de Toron­to et de la East­man School of Music, Helen est pré­sen­te­ment membre du corps pro­fes­so­ral en musique et tech­no­lo­gies créa­tives de l’U­ni­ver­si­té de Regi­na. www.helenpridmore.ca

André Cormier (Atlantique) (2018-aujourd’hui)

La musique d’André Cor­mier a été pré­sen­tée au Cana­da, aux États-Unis, en Europe et en Nou­velle-Zélande. Il a com­po­sé des œuvres pour soliste, pour for­ma­tions de chambre petites et grandes, pour l’opéra et la danse, et en col­la­bo­ra­tion avec des artistes visuels. Il a reçu des com­mandes d’une varié­té d’artistes du Cana­da, des États-Unis et de l’Europe. En 2008 André éta­blis Édi­tions musique SISYPHE (www.emsis.ca) une mai­son d’édition dédier à la musique expé­ri­men­tale. Il dirige ain­si sa branche inter­pré­ta­tion, Ensemble Sisyphe. En 2011, après près de vingt ans sur la côte ouest par­ta­gée entre la Colom­bie-Bri­tan­nique et la Cali­for­nie, André a fait son retour dans l’est du Cana­da, d’a­bord à Mont­réal, puis à l’é­té 2012, il est retour­né dans son Aca­die natale. Aujourd’­hui, André main­tient un horaire char­gé en tant que com­po­si­teur, exé­cu­tant des com­mandes et en pré­sen­ta­tion de ses œuvres, le tout dans le but de mieux com­prendre ce qui rend son et silence si irré­sis­tibles. Il trouve éga­le­ment l’accouplage du cacao et du sucre extrê­me­ment intrigant. 

Linda Bouchard (Non-régional) (2018-aujourd’hui)

J’ai assis­té au der­nier forum du RCMN et j’é­tais vrai­ment impres­sion­né par l’es­pace ouvert qui est offert par ce ras­sem­ble­ment. Le CNMN crée un lieu dyna­mique pour cette scène des musiques nou­velles qui fluc­tue, change et se redé­fi­nit constam­ment. Vu la taille de notre pays, une orga­ni­sa­tion comme le CNMN ras­semble les gens de manière unique.

Je suis hono­ré de sié­ger au conseil d’ad­mi­nis­tra­tion du RCMN. J’ai pas­sé la grande par­tie de ma vie adulte aux États-Unis. J’ai conti­nué d’être très actif au Cana­da et je me suis tou­jours sen­ti pro­fon­dé­ment atta­ché à sa culture. Je crois que mon expé­rience en tant qu’ex­pa­triée pour­rait appor­ter une pers­pec­tive qui contri­bue­ra à l’organisation.

Née à Val d’Or, au Qué­bec, en 1957, Lin­da Bou­chard vit à San Fran­cis­co depuis 1997. Au cours de sa car­rière, elle a été com­po­si­trice, orches­tra­trice, chef d’orchestre, pro­fes­seure et pro­duc­trice. Ses œuvres ont été pri­mées aux États-Unis et au Cana­da, notam­ment le Prix Opus du com­po­si­teur de l’an­née au Qué­bec, le Concours de com­po­si­tion de Prin­ce­ton, les Prix de com­po­si­tion de la SOCAN ain­si que des rési­dences à la Fon­da­tion Rocke­fel­ler, à Civi­tel­la Ranie­ri, à la Fon­da­tion Camar­go, etc. La musique de Bou­chard est enre­gis­trée sur ECM en Alle­magne ; Lin­da a été com­po­si­trice en rési­dence à l’Or­chestre du Centre natio­nal des Arts (1992–1995). Elle est la fon­da­trice de NEXMAP.org (une orga­ni­sa­tion d’é­du­ca­tion artis­tique à but non-lucra­tif basée à San Fran­cis­co) et direc­trice de 2005 à 2015. En 2015, Bou­chard était artiste invi­tée au Banff Centre et a éga­le­ment reçu une bourse Fleck à la colo­nie d’ar­tistes Leigh­ton. Au prin­temps 2016, elle était pro­fes­seur asso­cié invi­té au dépar­te­ment de musique de l’UC Berkeley.

Au cours des dix der­nières années, Lin­da a créé un tra­vail mul­ti­mé­dia tout en com­po­sant de la musique pour la salle de concert. Ses œuvres Mur­de­rous Lit­tle World, All Caps No Space et Iden­ti­ty Theft, inter­pré­tées en Amé­rique du Nord, ont connu un suc­cès élo­gieux. À l’au­tomne 2017, Lin­da a reçu une sub­ven­tion plu­ri­an­nuelle du Conseil des Arts du Cana­da dans le volet « Explo­rez et créez ». Son pro­jet inti­tu­lé « Live Struc­tures » se dérou­le­ra au cours des deux pro­chaines années.

Emily Doolittle (Non-régional) (2016-aujourd’hui)

Je suis ravie d’entrer au conseil d’administration du RCMN à titre de membre ne repré­sen­tant aucune région. Au cours de ma vie de com­po­si­trice, j’ai rési­dé dans plu­sieurs pays : Cana­da, États-Unis, Pays-Bas, Fin­lande, Alle­magne et main­te­nant l’Écosse. Même si cha­cun de ces pays recèle des musi­ciens fan­tas­tiques qui ont de fabu­leuses choses musi­cales à offrir, le temps que j’ai pas­sé à l’extérieur du Cana­da m’a per­mis de com­prendre à quel point la com­mu­nau­té cana­dienne des musiques nou­velles est unique en son genre. On y trouve une telle diver­si­té d’approches, un si grand nombre de réseaux régio­naux et natio­naux forts et utiles, et sur­tout un réel sen­ti­ment d’être tous embar­qués dans la même aven­ture. Chaque chose utile à l’un d’entre nous peut l’être à tous.

À titre de membre du CA ne repré­sen­tant pas une région, je m’intéresse aux moyens d’entretenir des liens entre les com­po­si­teurs et les inter­prètes cana­diens rési­dant au Cana­da et ceux à l’étranger, afin de faire connaître les œuvres cana­diennes dans le monde et d’encourager les col­la­bo­ra­tions inter­na­tio­nales. Je m’intéresse aus­si aux moyens per­met­tant d’encourager les ensembles, les séries de concerts et les fes­ti­vals à pro­gram­mer à inclure, dans leur pro­gram­ma­tion, de nou­velles œuvres qui reflètent la diver­si­té des com­po­si­teurs cana­diens (sexe, ori­gine eth­nique, région, style, etc.). J’œuvrerai au RCMN au nom de tous les membres de la com­mu­nau­té des musiques nou­velles canadiennes.

On a dit de la musique d’Emi­ly Doo­lit­tle qu’elle est « magis­trale » (Musi­cal Toron­to), « élo­quente et effi­cace » (The Whole Note) et qu’elle « va droit au cœur » (The Whole Note). Mme Doo­lit­tle a reçu des com­mandes de l’Orchestre Métro­po­li­tain, Tafel­mu­sik, Sym­pho­ny Nova Sco­tia et de l’Ensemble contem­po­rain de Mont­réal. Elle a reçu des bourses de Sorel Orga­ni­za­tion, du Conseil des arts du Cana­da, d’Opera Ame­ri­ca et de la Ful­bright Foun­da­tion. Par­mi ces pro­jets récents, men­tion­nons : Seal Songs, une pièce de 30 minutes ins­pi­rée de la sel­kie, un per­son­nage du folk­lore gaé­lique (il s’agit d’une com­mande de Para­gon et du Voice Fac­to­ry Youth Choir de Glas­gow) ; un concer­to pour le vio­lo­niste Cal­vin Dyck et le Van­cou­ver Island Sym­pho­ny ; et une rési­dence de com­po­si­tion de cinq mois au Max Planck Ins­ti­tute for Orni­tho­lo­gy à See­wie­sen, en Alle­magne. Ori­gi­naire de la Nou­velle-Écosse (Cana­da), Mme Doo­lit­tle a étu­dié à la Dal­hou­sie Uni­ver­si­ty, à l’Indiana Uni­ver­si­ty, au Konink­lijk Conser­va­to­rium et à Prin­ce­ton. De 2008 à 2015, elle a fait par­tie du corps pro­fes­so­ral du Cor­nish Col­lege of the Arts à Seat­tle. Elle vit actuel­le­ment à Glas­gow, en Écosse.

emilydoolittle.com
https://www.facebook.com/EmilyDoolittleComposer/

Megumi Masaki (Prairies) (2016-aujourd’hui)

C’est un hon­neur de sié­ger au conseil d’ad­mi­nis­tra­tion du RCMN en tant que repré­sen­tant du Mani­to­ba. Avant de reve­nir au Cana­da en 2006, j’ai pas­sé 21 ans en tant que pia­niste et péda­gogue cana­dienne à Londres en Angle­terre, à Bos­ton, à Paris et à Franc­fort. À l’étranger, c’était une prio­ri­té pour moi de repré­sen­ter, de défendre, de jouer et de col­la­bo­rer sur ou de com­man­der des œuvres musi­cales et mul­ti­mé­dias cana­diennes. Cela conti­nue d’être ma pas­sion et mon che­mi­ne­ment. Cepen­dant, mal­gré la com­mu­nau­té artis­tique vivante et diver­si­fiée de Bran­don au Mani­to­ba, où je vis depuis 13 ans, il peut être plus dif­fi­cile pour les artistes des com­mu­nau­tés rurales de res­ter en contact avec la com­mu­nau­té des musiques nou­velles natio­nale, qui se centre sou­vent sur les grandes villes cana­diennes. Je me sens donc chan­ceuse de sou­te­nir le tra­vail du RCMN en vue de faire pro­gres­ser l’accès, les connexions et les oppor­tu­ni­tés pour tous les nou­veaux artistes musi­caux et les nou­veaux publics, des régions, des cultures et des langues dif­fé­rentes au Cana­da et pour les Cana­diens par­tout dans le monde. Je sou­haite appor­ter mon expé­rience de pia­niste et d’in­ter­prète mul­ti­mé­dia, vivant et tra­vaillant au Cana­da et dans dif­fé­rents pays, ain­si que mes connais­sances en ensei­gne­ment, admi­nis­tra­tion, réseau­tage et com­mis­sa­riat comme mes contri­bu­tions au RCMN.

« La pro­fon­deur de sa com­pré­hen­sion de la nar­ra­tion est sans pré­cé­dent et sa capa­ci­té à tra­duire la com­po­si­tion musi­cale en quelque chose d’é­mo­tion­nel­le­ment vif et vivant est tout à fait extra­or­di­naire (The Who­le­note 2018). »

Megu­mi Masa­ki est active en tant que pia­niste, artiste mul­ti­mé­dia, péda­gogue, cher­cheuse, chef d’or­chestre et com­mis­saire. L’in­no­va­tion et l’é­ten­due de son acti­vi­té artis­tique, son tem­pé­ra­ment dyna­mique et ses per­for­mances « cap­ti­vantes et épa­nouis­santes » (Frét­ta­blaðið) lui donnent une répu­ta­tion d’in­ter­prète de pre­mier niveau pour la musique et les œuvres mul­ti­mé­dias nou­velles. Elle se spé­cia­lise dans l’ex­plo­ra­tion de la manière dont le son, l’i­mage, le texte et le mou­ve­ment peuvent être inté­grés et inter­ac­tifs dans des œuvres mul­ti­mé­dias. Megu­mi col­la­bore fré­quem­ment avec des com­po­si­teurs, des plas­ti­ciens, des écri­vains et des cho­ré­graphes à des pro­jets inter­dis­ci­pli­naires fai­sant appel aux nou­velles tech­no­lo­gies pour élar­gir et recon­tex­tua­li­ser la façon dont les œuvres de concert pour pia­no sont créées, inter­pré­tées et reçues. Plus de 40 pia­no, mul­ti­mé­dia (pia­no / pia­no jouet / Roli Sea­board + élec­tro­nique inter­ac­tive et fixe + vidéo + texte + mou­ve­ment + ins­tru­ments non conven­tion­nels) et oeuvres de chambre ont été com­po­sés spé­cia­le­ment pour Megu­mi et elle a créé plus de 90 œuvres à tra­vers le monde.


Megu­mi se pro­duit dans les prin­ci­paux fes­ti­vals et salles du monde, y com­pris le fes­ti­val Sound Unbound du Bar­bi­can, le fes­ti­val des musiques nou­velles de Shan­ghai, le fes­ti­val Dark Music Days Reyk­ja­vik, l’Ins­ti­tut de recherche et de coor­di­na­tion en acous­tique / musique de Paris (Ircam), le Dro­ghe­da Arts Fes­ti­val Ire­land, Ban­gor Fes­ti­val de musique au pays de Galles, fes­ti­val de musique nou­velle de Win­ni­peg, spec­tacle clas­sique JUNO­fest, fes­ti­val des Jour­nées mon­diales de la musique nou­velle de l’ISCM, Fes­ti­val inter­na­tio­nal de musique de chambre d’Ot­ta­wa et Gale­rie natio­nale des arts d’Ottawa.

Megu­mi est pro­fes­seur de pia­no et direc­trice du New Music Ensemble et du New Music Fes­ti­val à l’U­ni­ver­si­té de Bran­don. Elle est éga­le­ment membre du groupe inter­dis­ci­pli­naire Noi­se­bor­der Ensemble Wind­sor ON et de Sling­shot-Kidõ Hart­ford CT, direc­trice artis­tique du Concours de musique natio­nal Eck­hardt-Gra­mat­té, membre du corps pro­fes­so­ral du Casal­mag­giore Inter­na­tio­nal Fes­ti­val Ita­ly, de l’u­ni­ver­si­té d’é­té de Che­tham à Man­ches­ter en Angle­terre, et du Banff Centre. Elle est régu­liè­re­ment invi­tée à faire la pro­gram­ma­tion des fes­ti­vals éta­blis et des séries de concerts, et à don­ner des confé­rences et des mas­ter­classes dans des uni­ver­si­tés à tra­vers le monde, notam­ment l’U­ni­ver­si­té Oxford, la Royal Aca­de­my, le Col­lège royal, Tri­ni­ty Laban, l’U­ni­ver­si­té de St Andrews, l’U­ni­ver­si­té de York, l’U­ni­ver­si­té de Mainz, UBC, Uni­ver­si­té Queen’s, Uni­ver­si­té natio­nale du Mexique, Conser­va­toire du Sichuan et Conser­va­toire Cen­tral de Beijing.